La qualité de service (QoS) dans le réseau
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Les outils historiques de la qualité ont aidé à ancrer les principes en permettant notamment d'animer la démarche sur le terrain avec et par les opérationnels.
Grâce à ces outils, les analyses réalisées sur le gemba avec les acteurs du processus sont devenues de plus en plus pertinentes et robustes.
Le recours à ces méthodes éprouvées, notamment dans le cadre des résolutions de problèmes terrain est devenu un automatisme.
Parmi ces outils on trouve les sept outils qualité de première génération qui ont été et qui sont encore à l'origine de grandes améliorations dans les entreprises.
Il s’agit ici d'introduire ces outils historiques qui ont en commun de permettre de représenter graphiquement une situation problématique.
Toutefois chacun de ces outils répond à un objectif précis.
| l'histogramme | a pour but de représenter la dispersion d'un phénomène |
| le diagramme de Pareto | a pour objectif de prioriser les causes à l'origine d'un phénomène |
| la feuille de relevé | a pour but de collecter des données opérationnelles |
| le diagramme de flux | permet de représenter une séquence d'activités de manière schématique |
| le diagramme d'Ishikawa | a pour but de lister les causes potentielles d’un problème |
| le diagramme de corrélation | a pour but de mettre en évidence des relations entre des variables continues |
| les cartes de contrôle | ont pour but de suivre et de mettre sous contrôle les procédés de fabrication |
Nous ne pouvons qu'encourager les entreprises à former leurs collaborateurs à l'usage de ces 7 outils qualité qui sont simples d'utilisation et qui présentent un large usage.
En effet, il ne s'agit pas là d'outils spécifiques utilisés ponctuellement mais bien d’outils génériques à large spectre d’utilisation.
L'investissement initial en termes de formation peut être rapidement rentabilisé pour les entreprises qui donnent ainsi les moyens à leurs collaborateurs de devenir acteurs de l'amélioration continue de la performance.
Ces outils peuvent être utilisés aussi bien pour une résolution de problème 8D que dans le cadre d'un projet Lean Six Sigma de plus grande ampleur.
Dans le cadre d'un projet d'amélioration par percée, le séquencement DMAIC pourra faire appel à ses outils notamment dans le cadre du diagnostic du processus existant, réalisé pendant les phases Mesurer et Analyser.
Les 7 outils de base de la qualité sont les suivants : le diagramme d’Ishikawa, le diagramme de Pareto, l’histogramme, la carte de contrôle, la feuille de relevé, le diagramme de corrélation et le diagramme de flux, aussi appelé logigramme.
Diagramme d’Ishikawa (ou causes-effets) Aussi appelé « diagramme en arêtes de poisson », il aide à identifier toutes les causes possibles d’un problème ou d’un défaut. On le construit en classant les causes par famille : Méthode, Main-d’œuvre, Milieu, Matériel, Mesure, Matière.
Diagramme de Pareto Cet outil visuel applique le principe 80/20 : 80 % des effets proviennent de 20 % des causes. Il permet de prioriser les actions à mener en se concentrant sur les causes majeures. Exemple : si 3 défauts récurrents causent 80 % des non-conformités, vous savez où agir en premier. Ce diagramme est très utile pour piloter l’amélioration continue.
Histogramme L’histogramme est un graphique en barres qui représente la répartition d’une série de données. Il permet de visualiser la variabilité d’un processus ou d’un paramètre qualité (poids, température, délai, etc.).
Carte de contrôle Elle sert à vérifier la stabilité d’un processus dans le temps. On y place des limites de contrôle, et l’on suit si les données restent dans la plage acceptable. Dès qu’un point sort de la limite, une action préventive ou corrective peut être lancée. C’est un outil central du contrôle qualité statistique (SPC), souvent utilisé en production.
Feuille de relevé C’est un outil simple mais puissant. Elle permet de collecter des données de manière structurée : nombre de défauts, types d’erreurs, fréquence d’un événement… Elle est souvent utilisée en amont d’autres outils comme le Pareto ou l’Ishikawa. Son format est personnalisable selon le poste ou le processus concerné.
Diagramme de corrélation Ce graphique à points montre s’il existe une relation entre deux variables. Exemple : le taux d’humidité et le taux de rebuts sur une ligne de production. S’il y a une corrélation positive ou négative, cela oriente vos analyses de causes et vos plans d’action.
Diagramme de flux (ou logigramme) Il permet de modéliser un processus étape par étape, avec des symboles standard (activités, décisions, débuts et fins). C’est un support utile pour expliquer une procédure, identifier les gaspillages et clarifier les rôles. Ce type de diagramme est précieux lors des audits et pour la formation des nouveaux collaborateurs.
Ces outils de contrôle qualité permettent un diagnostic précis et une meilleure gestion des actions correctives.
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La QoS est un ensemble de technologies utilisées pour gérer le trafic réseau. Son objectif : garanti En savoir plus
Les 7 outils de la qualité sont issus des travaux de Deming et Juran au Japon. Ils sont adaptés aux problèmes apparents dont les situations réelles sont clairement définies à l’aide de données chiffrées. Ils sont parfait pour le domaine des opérationnels. En réalité les différentes versions de ces 7 outils font qu’ils sont en fait 10.
Le brainstorming ou remue méninges Utilisé pour trouver en groupe un grand nombre d’idées sur un sujet donné.
Le Diagramme de Pareto Basé sur la loi de Pareto économiste italien et remis au goût du jour par Joseph Juran, il permet de visualiser l’importance relative de plusieurs catégories de données pour mettre en évidence les plus importante.
L’histogramme L’histogramme est un outil de représentation statistique qui permet de représenter la répartition de données en plusieurs classes.
Le diagramme Causes-effet ou diagramme d’Ishikawa CEDAC Inventé par Kaoru Ishikawa il permet d’ordonner et de visualiser la relation entre un effet et toutes les causes susceptibles de le provoquer. Utilisé en équipe et de manière dynamique il devient le CEDAC (Cause & Effect Diagram with Addition of Cards) du japonais Ryuji Fukuda.
La carte de contrôle La carte de contrôle est un graphique de contrôle qui permet de maîtriser un processus entre des bornes définies. Il permet aussi d’identifier les causes assignables et les causes aléatoires.
La feuille de relevé La feuille de relevé ou feuille de données permet de collecter des données relatives à un problème en relevant un ensemble de caractéristiques des occurrences afin d’identifier des caractéristiques communes.
Le diagramme de dispersion Le diagramme de dispersion est utilisé pour analyser la possible relation de cause à effets entre deux phénomènes.
La matrice de décision La matrice de décision permet de comparer des éléments (des solutions par exemple) à partir de critères d’appréciation et d’établir une synthèse.
Le QQOQCP Issu de l’Hexamètre Quintilien des Romains, le QQOQCP (Qui Quoi Où Quand Comment Pourquoi) permet de décrire complètement une situation ou un plan d’actions.
Les 5 Pourquoi Les 5 pourquoi permettent une remontée aux causes racines.